Indications accompagnant le nom du journal

Noms des responsables de la publication

Fondateurs : A partir du 6 janvier 1938, sont indiqués les noms des fondateurs du Libertaire : Louise Michel et Sébastien Faure.

Secrétaires de rédactions : Pierre Mualdès (jusqu’en décembre 1920), Kléber Nadaud, Louis Lecoin (en 1922), André Colomer (août 1922), Georges Bastien (à partir de décembre 1924), J. Chazoff (juillet 1925), Pierre Mualdès (novembre 1925), Sébastien Faure (du 17 juillet au 31 décembre 1926), à nouveau Mualdès, Nicolas Faucier (à partir du 2 décembre 1927), Gabriel Even (du 20 janvier au 22 mai 1928), à nouveau Faucier (jusqu’au 25 janvier 1930), René Frémont, Jean Girardin (à partir du 3 mai 1930) et Pierre Mualdès (à partir du 13 novembre 1931).

Henri Bouyé (à partir du 21 décembre 1944), Moulinier (jusqu’en mars 1946), Georges Brassens (de septembre 1946 à janvier 1947), André Prunier (jusqu’au 4 décembre 1947), Robert Joulin (à partir du 11 décembre 1947), Etienne Guillemau (à partir du 14 juillet 1950), René Lustre (à partir du 20 novembre 1952), Robert Joulin (à partir du 17 décembre 1953)

Administrateurs : Lepetit (Le Libertaire clandestin, 1917), Julien Content (jusqu’en octobre 1920), Bidault, Némorin Pages, Louis Lecoin, Fister (1922), Content (août 1922), Soustelle (1923), Séverin Férandel, Georges Vidal, Pierre Lentente (décembre 1923), Henri Delecourt (à partir de décembre 1924), Pierre Mualdès (toute l’année 1926), Pierre Odéon (1927), Nicolas Faucier (du 2 décembre 1927 au 25 janvier 1928), René Frémont (jusqu’au 26 avril 1930), Jean Girardin, René Frémont (novembre 1931), André Scheck (octobre 1933), Paul Dhermy (fin novembre 1934), Nicolas Faucier (de juin 1935 au 27 mai 1937) puis à nouveau Scheck (jusqu’au 31 août 1939).

Louis Haas (à partir du 21 décembre 1944), Louis Laurent (à partir du 17 mai 1946), Robert Joulin (à partir du 11 octobre 1946), Etienne Guillemau (à partir du 14 juillet 1950), René Lustre (à partir du 20 novembre 1952), et enfin Robert Joulin (à partir du 17 décembre 1953).

Gérants : Lepetit (Le Libertaire clandestin, 1917), Content (du 26 janvier au 23 février 1919), Journe(jusqu’au 8 juillet 1921), Marcel Petelot, Louis Loréal (du 16 au 30 décembre 1921), Chiko, E. Villiers (du 31 mars au 28 juillet 1922), Gabriel Braye, Charles Chauvin (du 23 février au 23 mars 1923), Joseph Albertini, à nouveau Charles Chauvin (à partir du 11 mai 1923), Georges (puis Gaston) Meunier (toute l’année 1923), Gabriel Braye, Baptistin Fraysse (du 10 mars au 2 janvier 1924), René Devry, Robert Dulud (à partir du 6 novembre 1924), Louis Louvet (du 13 novembre 1924 au 16 janvier 1925), Georges Lachaume, Achille Lausille (du 11 février au 30 mai 1925), Jean Girardin (jusqu’au 19 novembre 1926), Louis Loréal, Paul Celton (à partir du 21 janvier 1927), Edgar Delobel (du 6 janvier 1928 au 19 octobre 1929), Jean Ribeyron, René Frémont (du 1er au 15 février 1930), Fontan (jusqu’au 3 mai 1930), Marcel Montagut, Gaston Trigaux (de février à décembre 1932), Lucien Chatelain (décembre 1932 à septembre 1934), René Frémont (octobre 1934 à avril 1935), Georges Girardin (de mai 1935 à mars 1937), André Granier (mars-septembre 1937), Roger Coudry (septembre 1937-août 1938), Fernand Vingtrignier (août 1938-mars 1939), Raymondin (avril-juillet 1939), Bermont (juillet 1939).

Charles Durand (à partir du 5 janvier 1946), R. Martin (à partir du 2 octobre 1946), Maurice Joyeux (à partir du 21 août 1947), Jean Boucher (à partir du 5 août 1949), Paulette Lavin (à partir du 16 décembre 1949), René Lustre (à partir du 20 novembre 1952), Robert Joulin (à partir du 25 mars 1954), Jacques Tanforti (juin-août 1954), Robert Joulin, et enfin Georges Fontenis (du 12 mai 1955 au 14 juillet 1956).

Citations et devises

Depuis l’édition spéciale du Libertaire parue en 1917 jusqu’à l’interruption de la publication en août 1939, le journal porte cette épigraphe : « Les anarchistes veulent instaurer un milieu social qui assure à chaque individu le maximum de bien-être et de liberté adéquat à chaque époque ». Cette définition évoque celle que donnait Sébastien Faure dans son livre La Douleur Universelle. Pour le fondateur du Libertaire, l’anarchie doit « instaurer un milieu social qui assure à chaque individu toute la somme de bonheur adéquate, à toute époque, au développement progressif de l’Humanité ». A la Libération, aucune devise n’accompagne plus le titre. Il faut attendre le 15 janvier 1948 pour que la célèbre maxime d’Elisée Reclus : « L’Anarchie est la plus haute expression de l’ordre » vienne combler cette lacune. Cette dernière mention disparaît au profit de « Pour un 3ème front international révolutionnaire » du 6 novembre 1952 au 3 décembre 1953.

Définitions

Depuis le 26 janvier 1919, le sous-titre du Libertaire a connu de nombreux changements correspondant aux évolutions successives de sa fonction ou sa périodicité :
- « hebdomadaire », puis à partir du 9 décembre 1920 :
- « hebdomadaire anarchiste »,
- « quotidien anarchiste » du 4 décembre 1923 au 26 mars 1925, puis :
- « organe hebdomadaire de l’Union anarchiste », puis à partir du 17 juillet 1926 :
- « organe hebdomadaire de l’Union anarchiste-communiste », puis à nouveau :
- « organe hebdomadaire de l’Union anarchiste » du 1er juin 1934 au 31 août 1939.
- « organe fédéral du Mouvement libertaire » à partir du 15 février 1945, puis :
- « organe bi-mensuel du Mouvement libertaire » à partir du 20 septembre 1945, puis :
- « organe bi-mensuel de la Fédération anarchiste » à partir du 20 novembre 1945,
- « organe hebdomadaire de la Fédération anarchiste » à partir du 5 avril 1946, puis,
- « organe de la Fédération anarchiste » du 6 novembre 1947 au 19 novembre 1953,
- « organe de la Fédération communiste libertaire » accompagné, à partir du 15 juillet 1954, de la mention : « section de l’Internationale communiste libertaire ».